Tous les articles par unicefchad

Guided by the Core Commitment for Children, UNICEF Chad strives for the realization of child rights in Chad. Women and children under 18 years old, who represent 57% of the total population of 11 million, have been particularly affected by the political instability and structural socioeconomic weaknesses that Chad has suffered since its independence. In addition, Chad has taken in refugees from Sudan and the Central African Republic, and hosts numerous internally displaced people. The country is also vulnerable to extreme weather events (partly because of climate change), particularly droughts and floods, which already represent a threat to the survival of the most vulnerable and marginalized children and women. Nevertheless, Chad is currently forging a new political stability both within and beyond its borders. This new context allows the government and its partners to launch the early recovery process and to plan longer-term investments in development. Moreover, increased government revenues, fed by oil revenue, are offering the opportunity to allocate additional resources to the country’s social sectors. To contribute to the realization of child rights in this complex context, UNICEF Chad concentrates its efforts on the following focus areas: - Child Survival and Development - Basic Education and Gender Equality - Child Protection - Strategic Communication: External Relations & Communication for Development (C4D) - Social Policy, Planning, Monitoring and Evaluation - Humanitarian Action and Emergency Response

Le nombre d’enfants réfugiés et migrants voyageant seuls multiplié par cinq depuis 2010

À l’approche du G7, l’UNICEF exhorte les dirigeants mondiaux à adopter un plan d’action en six points pour garantir la sécurité des enfants réfugiés et migrants

 « Il m’a dit que si je ne couchais pas avec lui, il ne m’emmènerait pas en Europe. Il m’a violée. » – Mary, 17 ans, originaire du Nigéria

NEW YORK, N’DJAMENA, le 18 mai 2017 – Le nombre d’enfants réfugiés et migrants se déplaçant seuls a atteint un niveau historique dans le monde. D’après un nouveau rapport de l’UNICEF publié aujourd’hui, ce nombre a presque quintuplé depuis 2010. Au moins 300 000 enfants non accompagnés et séparés ont été enregistrés dans environ 80 pays en 2015 et 2016, contre 66 000 en 2010 et 2011.

Le rapport Un enfant est un enfant : Protéger les enfants en déplacement contre la violence, la maltraitance et l’exploitation présente un aperçu de la situation des enfants réfugiés et migrants dans le monde, de ce qui motive leur départ et des risques auxquels ils sont exposés en route. D’après ce rapport, un nombre croissant d’enfants emprunte des chemins extrêmement dangereux pour rejoindre leur destination et se retrouvent souvent à la merci des passeurs et des trafiquants. Il est donc clair qu’un système de protection est nécessaire à l’échelle mondiale pour les protéger de l’exploitation, des sévices et de la mort.

« Un enfant qui se déplace seul, c’est déjà un enfant de trop. Un nombre alarmant d’enfants est pourtant dans ce cas aujourd’hui et nous, en tant qu’adultes, ne parvenons pas à les protéger », affirme le Directeur général adjoint de l’UNICEF, Justin Forsyth. « Des passeurs et trafiquants sans pitié exploitent leur vulnérabilité à des fins personnelles et les aident à passer les frontières pour finalement les vendre comme esclaves ou les obliger à se prostituer. Il est inadmissible que nous ne protégions pas convenablement les enfants contre ces prédateurs ».

Le rapport présente l’histoire de Mary, une mineure non accompagnée de 17 ans originaire du Nigéria, qui a personnellement vécu l’expérience traumatisante de la traite lors de son terrifiant voyage vers l’Italie via la Libye. Elle décrit le passeur devenu trafiquant qui lui a proposé son aide : « Il m’a dit que je serais bien traitée et en sécurité, mais tout n’était que mensonge ». Mary est restée bloquée en Libye pendant plus de trois mois où elle a été victime de maltraitance. « Il m’a dit que si je ne couchais pas avec lui, il ne m’emmènerait pas en Europe. Il m’a violée. »

Il y a trois ans, le monde s’est indigné par l’enlèvement des filles de Chibok au Nigéria. Depuis lors, le conflit dans le bassin du Lac Tchad s’est détérioré. Les filles Chibok – et 1,3 million d’enfants – ont subi des horreurs inimaginables. Les familles ont traversé des années de violence, de perte et de difficultés dans les camps ou les communautés d’accueil, et ils ont vu leurs enfants manquer l’école et souffrir de maladies.

Infographic

La crise du lac Tchad est marquée par des violations massives des droits de l’enfant. La communauté internationale doit continuer à se mobiliser pour aider les 2,3 millions de personnes déplacées par le conflit.

À l’approche du sommet du G7 en Italie, l’UNICEF appelle les gouvernements à adopter son plan d’action en six points pour assurer la protection et le bien-être des enfants réfugiés et migrants.

Le plan d’action de l’UNICEF :

  1. Protéger les enfants réfugiés et migrants, en particulier les enfants non accompagnés, de l’exploitation et de la violence
  2. Mettre fin à la détention des enfants migrants ou demandant le statut de réfugié en proposant d’autres solutions pratiques
  3. Préserver l’intégrité des familles – le meilleur moyen de protéger les enfants et de leur donner un statut juridique
  4. Permettre à tous les enfants réfugiés et migrants de continuer à apprendre et leur donner accès aux services de santé et à d’autres services de qualité
  5. Insister pour que des mesures soient prises afin de combattre les causes sous-jacentes des mouvements massifs de réfugiés et de migrants
  6. Promouvoir des mesures de lutte contre la xénophobie, la discrimination et la marginalisation dans les pays de transit et de destination

###

Note aux rédactions : rapport complet, photos, vidéos et b-roll disponibles ici http://uni.cf/2qa2cKc

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF promeut les droits et le bien-être de chaque enfant, dans tout ce que nous faisons. Nous travaillons dans 190 pays et territoires du monde entier avec nos partenaires pour faire de cet engagement une réalité, avec un effort particulier pour atteindre les enfants les plus vulnérables et marginalisés, dans l’intérêt de tous les enfants, où qu’ils soient. Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son action : www.unicef.org/fr

 

Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son travail en faveur des enfants, consultez www.unicef.org.

Suivez l’UNICEF sur Twitter et Facebook

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Christopher Tidey, UNICEF New York, +1 917 340 3017, ctidey@unicef.org

Tackling cholera in Chad

In Chad, people remember of 2011 as the year when Cholera has resurged affecting more than 7000 people across the country, most of whom were the poorest and most vulnerable. At that time, the epidemic had reached emergency levels and the government had implemented a task force on disasters and crisis to manage it with the support of DFID. But core to solving the crisis in the long term is educating people about safe sanitation practices.

Dr. Elie Fokzia, Regional Health Supervisor at the hospital in Tandjile, explained that it’s a problem caused by a lack of hygiene. “People here need to have access to clean areas and potable water, and latrines,” he stressed. “The contamination is very quick – even flies can carry the bacteria that causes cholera.”

Disease of “dirty hands”

In Chad, cholera is called the disease of dirty hands. In Chad, only 1 in 2 people have access to safe drinking water, and only 1 in 5 (20%) per cent have access to improved sanitation.

“Cholera is real,” said Amon Boubakary, a community volunteer for the NGO Initiative for Development, Research and Social Health Integration (IDRISS). “We must remain vigilant. Cholera is on our doorstep, so we are carrying out multiple preventive actions,” he explained.

« The strategies we use for the prevention of cholera in this county are mass awareness campaigns, educational discussions and treatment with bleach and chlorine of wells and water points. We train, support and follow the community volunteers in the neighbourhood of Walia and Ngueli, » explains Abel Chembe, IDRISS Coordinator.

Partnering for success

UNICEF is working to support communities where the cases have occurred, and is also providing supplies, such as soap, water disinfection tablets, and hygiene kits to help prevent the disease from spreading further. As part of the efforts, information kits have been also produced and disseminated to help communities to apply best hygiene practices such as washing hands with soap before dealing with food and after using latrines.

Since the resurgence of cholera in the neighboring countries, UNICEF, with financial support of DFID – UK Department for International Development, has collaborated with its partners, to carry out awareness and prevention campaigns in all the border towns of the country. Cholera is a contagious disease that spreads very quickly under low hygienic conditions.

Funded by DFID, this initiative is part of the project entitled “Strengthening Humanitarian Preparedness in High Risk Countries,” which allows UNICEF and WFP to significantly expand their preparedness efforts and thus improve their response capacities. Additionally, the project promotes better cohesion and coordination of partner efforts in emergency response, as well as involving local communities.

New boost for Basic Education in Chad

When the Taye school was first opened in 1929, a few straw huts were used as classrooms, but most of the classes were held on the ground under the large fig-tree which gives shade to this school of southern Chad.

The smiles on the face of Esther and Kaltouma leave no doubt about their complicity and friendship. Today, these two girls can study in new buildings constructed with sustainable materials. Kaltouma, 12, is a confident young girl. For her, the difference is clear: « Now we have new benches, latrines and even a water point to refresh ourselves. Since these new buildings, many girls have asked their parents to enroll in school. I made a lot of new friends this year. »

Esther, 12 also, describes her school before the renovation: « We studied under very difficult conditions in the past. We sat down under the trees, struck by the wind and the heat. The rainy season prevented us from finishing the school year normally.  »

“For the construction of these schools, we are trying to use environmentally friendly insulation materials that help keep the interior temperatures low. This is of paramount importance in a country like Chad, where the temperature can reach 50 ° C and where cutting wood has a devastating effect on the environment, » says Mario Bacigalupo, UNICEF Construction Specialist.

Esther and Kaltouma, Taye school, Moundou

The classroom of Esther and Kaltouma is bright and spacious with large open windows. The lesson of the day has just been given on the big blackboard. It focuses on avoiding malaria. « The teacher has explained what malaria is and how to protect ourselves against this disease, » comments Esther.

Sitting on their new table-benches, Esther and Kaltouma are carefully taking notes and seem very motivated by this practical course given by Mr Beradingaogoto, the teacher at the Tayé school: « Nearly half of these pupils are girls. The new classrooms but also the latrines and water point really motivated the parents to enroll their daughters, « he says, proud to participate in this new boost for the education of Chad’s children.

For the two friends Kaltouma and Esther, studying under better conditions encourages them to stay as long as possible in school and allows them to aspire to a bright future. Both dream of being able to sustain themselves, help their families and contribute to the development of their communities.

« The Project to Revitalize Basic Education in Chad (PREBAT) has made it possible to enroll thousands of children in the school, to improve the quality of education through the training of community teachers and their textbooks. In addition, more than one million students in the preparatory courses of the 11 priority regions have benefited from school kits, « recalls Mr. Barragne-Bigot, UNICEF Representative in Chad during his speech on the occasion of the inauguration of the school.

Previously, the school depended mainly on the contribution of the community. Today, its renovation was part of the Project to Revitalize Basic Education in Chad (PREBAT) funded by the Global Education Partnership (GPE) and the Educating a Child Foundation (EAC).

Autocollant-sticker_UNICEF_education