COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Eradication de la Poliomyélite : Une vaccination intensifiée pour le bien-être de plus de 4 millions d’enfants du Tchad

Depuis 2012, aucun cas de poliomyélite n’est apparu au Tchad mais suite aux cas découverts en juillet 2016 dans l’Etat de Borno au Nigeria, à proximité de la région du Lac, des activités de vaccination supplémentaires (AVS) et intensifiées (AVI) sont menées pour protéger les enfants Tchadiens contre la maladie.

N’Djamena, 7 Octobre 2017 – Le Ministère de la Santé Publique conjointement avec l’UNICEF et l’OMS lance une campagne de vaccination nationale contre la Poliomyélite débutant du 8 au 10 Octobre 2017. Cette campagne qui cible 4 325 322 enfants de moins de 5 ans a pour objectif l’éradication totale et le renforcement de la vaccination de routine dans toutes les régions du Tchad.

Depuis la notification des cas de polio en 2016 dans le Nord-Est du Nigeria, les risques de contamination à travers les flux de populations dans cette région sont importants. En effet, malgré l’absence de cas de poliomyélite depuis 5 ans, la proximité du Tchad avec le Nigeria constitue un risque non négligeable de propagation transfrontalière de la maladie.

« Bien qu’aucun cas de Polio n’ait été récemment enregistré sur le territoire tchadien, les risques de réintroduction et de propagation de la maladie dans le pays persistent, d’où l’importance de renforcer les activités de vaccination de routine avec des activités de vaccination supplémentaires et intensifiées afin d’assurer une protection complète des enfants tchadiens contre cette maladie incurable» a déclaré Mme Ngarbatina Carmel Soukate, Ministre de la Santé Publique.

Des stratégies de lutte contre la poliomyélite sont mises en œuvre pour le renforcement de l’immunité des enfants dans les 23 régions du pays. Parmi elles s’inscrivent les activités de vaccination supplémentaires (AVS) et les activités de vaccination intensifiées (AVI).

« Dans le cadre de la 2nde phase de réponse à l’épidémie de la poliomyélite dans le Bassin du Lac Tchad, des activités de vaccination intensifiées (AVI) ciblant les enfants de 0 à 59 mois dans les îles, les camps de déplacés et de retournés, les marchés hebdomadaires et au sein des populations nomades, l’UNICEF, l’OMS et d’autres partenaires interviennent dans 11 districts sanitaires prioritaires pour renforcer l’immunité des enfants. » déclare M. Philippe Barragne-Bigot, Représentant de l’UNICEF au Tchad.

Au Tchad, la récente enquête de couverture vaccinale a montré que, malgré tous les efforts consentis, les couvertures vaccinales restent très basses et ne permettent pas de protéger les enfants contre des épidémies, des maladies évitables par la vaccination comme la rougeole, la diphtérie, la coqueluche, la poliomyélite.

« L’on oublie souvent qu’un enfant non vacciné contre la poliomyélite court le risque d’être contaminé et constitue à son tour un danger de contamination pour 200 enfants dans son entourage. Alors qu’un enfant complètement vacciné est protégé. En nous assurant que tous les enfants du pays sont vaccinés à travers toutes les activités de vaccination menées régulièrement, nous avons la ferme assurance que tout le pays est protégé de toute affection de maladies telles que la poliomyélite. C’est bien pour cela que nous continuons de déployer tous les efforts possibles en organisant des activités de sensibilisation continue et de vaccination de masse. Nous avons aussi le devoir de renforcer la surveillance épidémiologique et la vaccination de routine, car elles sont les véritables piliers de l’éradication de la poliomyélite.» a rappelé Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo, Représentant de l’OMS au Tchad.

A l’occasion de la présente campagne nationale de vaccination contre la polio, 12 des 23 régions que compte le Tchad vont donner un supplément en Vitamine A à près de 1 340 000 enfants de 6 à 59 mois et vont également offrir un comprimé d’Albendazole contre les vers intestinaux à près de 1 403 000 enfants de 9 à 59 mois. Les enfants de 11 autres régions du pays recevront de la Vitamine A et de l’Albendazole lors des journées locales de vaccination, prévues au mois de novembre 2017.

Au total, 5 campagnes de vaccination synchronisées ont été menées dans le pays entre août et décembre 2016 et 4 autres ont été organisées au premier semestre 2017. Le Japon a déboursé à cet effet des fonds d’un montant de 1 183 000 dollars américains pour financer une partie des vaccins utilisés pour la campagne contre la polio de Mai 2017 et la communication autour de celle-ci. La campagne d’octobre est parmi les deux campagnes prévues pour le second semestre 2017. La prochaine aura lieu du 3 au 5 novembre 2017 dans 11 régions du pays.

Rappelons que depuis 2010, plus de 50 campagnes de vaccination contre la poliomyélite ont été organisées au Tchad touchant une moyenne d’environ 4 millions d’enfants de moins de 5 ans par campagne nationale engageant près de 25 000 vaccinateurs et 5 000 mobilisateurs sociaux.

Pour plus d’informations sur la campagne, veuillez contacter :

Nadji Ndoumanbe Kaldor I Attaché de presse I Ministère de la Santé Publique I

+235 66 43 7492 I nadjikaldor@yahoo.fr I www.sante-tchad.org

Maria Fernandez I Chef de la Communication I UNICEF Tchad I

+235 66 36 00 42 I mfernandez@unicef.org Iwww.unicef.org/chad

Jonas NAISSEM I Chargé de l’Information et de la Promotion de la santé I OMS Tchad I

+235 66 29 47 20 Inaissemj@who.int I www.who.int/country/tcd/fr

 

 

 

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Communiqué de presse

Seuls 15 pays dans le monde disposent des trois politiques nationales essentielles pour soutenir les familles et les jeunes enfants – UNICEF

Un nouveau rapport affirme que 85 millions d’enfants de moins de cinq ans vivent dans 32 pays qui ne proposent pas deux années d’enseignement préscolaire gratuit aux familles, des temps de pause rémunérés aux jeunes mères pour l’allaitement au cours des six premiers mois suivant la naissance et des congés parentaux payés adaptés, trois politiques essentielles pour favoriser le bon développement du cerveau pendant la petite enfance.

NEW YORK, le 21 septembre 2017 – Seuls 15 pays dans le monde disposent des trois politiques nationales de base qui contribuent à garantir que les parents disposent du temps et des ressources nécessaires pour soutenir le développement cérébral sain de leurs jeunes enfants, selon les conclusions d’un nouveau rapport de l’UNICEF publié ce jour. Pire encore, 32 pays, où vit un enfant de moins de cinq ans sur huit au monde, n’ont mis en place aucune de ces politiques.

Selon ce rapport intitulé Les premiers moments comptent pour chaque enfant, deux années d’enseignement préscolaire gratuit, des pauses rémunérées pour l’allaitement au cours des six premiers mois suivant la naissance et six mois de congé maternité payé ainsi que quatre semaines de congé paternité payé contribuent à jeter des fondations solides pour un développement optimal de la petite enfance. Ces politiques aident les parents à mieux protéger leurs enfants et à leur offrir une nutrition, des jeux et des expériences d’apprentissage précoce de meilleure qualité au cours des cinq premières années de leur vie, une période cruciale où la croissance du cerveau atteint un rythme qui ne sera plus jamais égalé.

Le rapport indique que Cuba, la France, le Portugal, la Russie et la Suède figurent parmi les pays qui garantissent ces trois politiques. Cependant, 85 millions d’enfants de moins de cinq ans doivent grandir dans 32 pays où aucune de ces politiques essentielles n’est en place. Étonnamment, 40 % de ces enfants vivent dans seulement deux pays : le Bangladesh et les États-Unis.

« Quelle est la chose la plus précieuse que possède un enfant ? Son cerveau. Malgré tout, nous ne prenons pas soin du cerveau des enfants comme nous prenons soin de leur corps, surtout pendant la petite enfance, une période où la science nous montre que le cerveau d’un enfant, et son avenir, se dessinent rapidement », affirme Anthony Lake, Directeur général de l’UNICEF. « Nous devons redoubler d’efforts pour donner aux parents et aux éducateurs le soutien dont ils ont besoin pendant cette étape critique du développement cérébral. »

Le rapport souligne également que des millions d’enfants de moins de cinq ans passent leur jeunesse dans des environnements peu stimulants ou sûrs :

  • Environ 75 millions d’enfants de moins de cinq ans vivent dans des zones affectées par un conflit, ce qui augmente leur risque de subir un stress toxique susceptible d’inhiber les connexions neuronales au cours de la petite enfance ;
  • Une nutrition de mauvaise qualité, des environnements insalubres et des maladies ont entraîné chez 155 millions d’enfants à travers le monde des retards de croissance, qui empêchent leur corps et leur cerveau de se développer et d’atteindre leur plein potentiel ;
  • Un quart des enfants âgés de deux à quatre ans dans 64 pays ne participe à aucune des activités essentielles au développement cérébral comme le jeu, la lecture et le chant ;
  • Environ 300 millions d’enfants dans le monde vivent dans des régions où l’air est toxique, et les recherches montrent que cela peut endommager le cerveau en plein développement des enfants.

Le rapport met en garde contre l’incapacité à protéger les enfants les plus désavantagés et à leur offrir des possibilités de développement précoce, car elle sape la croissance potentielle de sociétés et d’économies entières. Il cite pour cela une étude qui révèle que les enfants de ménages pauvres qui peuvent jouer et bénéficier d’un apprentissage précoce au cours de la petite enfance gagnent en moyenne 25 % de plus à l’âge adulte que ceux qui n’ont pas pu en profiter.

« Si nous n’investissons pas dès maintenant en faveur des enfants et des familles les plus vulnérables, nous continuerons d’alimenter les cycles intergénérationnels de la pauvreté et de l’inégalité. Chaque personne que nous n’aidons pas et chaque occasion manquée creusent l’écart entre les nantis et les plus démunis et mettent à mal notre force et notre stabilité à long terme », affirme A. Lake.

En moyenne, les gouvernements du monde dépensent moins de 2 % de leur budget d’éducation dans des programmes consacrés à la petite enfance. Toutefois, le rapport souligne qu’investir dans les premières années de vie des enfants d’aujourd’hui apportera des bénéfices économiques significatifs à l’avenir. Chaque dollar des États-Unis investi dans des programmes en faveur de l’allaitement maternel génère 35 dollars en retour, et chaque dollar dédié aux soins et à l’éducation pendant la petite enfance pour les enfants les plus défavorisés peut rapporter jusqu’à 17 dollars en retour.

Le rapport exhorte les gouvernements et le secteur privé à soutenir les politiques nationales de base en faveur du développement de la petite enfance, notamment en :

  • Investissant en faveur de services de développement de la petite enfance et en les étendant dans les maisons, les écoles, les communautés et les centres de soin – en accordant la priorité aux enfants les plus vulnérables ;
  • Élevant les politiques familiales, y compris les deux années d’enseignement préscolaire gratuit, les congés parentaux payés et les pauses pour l’allaitement rémunérées, au rang de priorité ;
  • Accordant aux parents qui travaillent le temps et les ressources nécessaires pour contribuer au développement cérébral de leurs jeunes enfants ;
  • Collectant et analysant les données relatives au développement de la petite enfance et en suivant les progrès pour toucher les enfants et les familles les plus vulnérables.

« Les politiques favorables au développement de la petite enfance représentent un investissement essentiel dans le cerveau de nos enfants, et donc dans les citoyens et la main-d’œuvre de demain, soit rien de moins que dans l’avenir de la planète », explique A. Lake.

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Note aux rédacteurs :

Les variables de cette analyse ont été fournies à l’UNICEF par le WORLD Policy Analysis Center de l’Université de Californie, à Los Angeles. Les données relatives à la population proviennent du PNUD 2017. Les variables comprennent : deux années d’enseignement préscolaire gratuit ; des temps de pause rémunérés aux jeunes mères pour l’allaitement au cours des six premiers mois suivant la naissance et six mois de congé maternité payé ainsi que quatre semaines de congé paternité payé.

Pays appliquant les trois politiques : Bélarus, Bulgarie, Cuba, Fédération de Russie, France, Hongrie, Italie, Lituanie, Luxembourg, Portugal, Roumanie, Saint-Marin, Suède, Turkménistan et Ukraine.

Pays n’appliquant aucune des trois politiques : Afrique du Sud, Algérie, Australie, Bangladesh, Barbade, Belize, Bhoutan, Bosnie-Herzégovine, Brunei Darussalam, Dominique, États fédérés de Micronésie, États-Unis, Gambie, Grenade, Kenya, Libéria, Malaisie, Malawi, Myanmar, Namibie, Oman, Ouganda, République populaire démocratique de Corée, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Sierra Leone, Singapour, Swaziland, Tonga, Trinité-et-Tobago, Yémen et Zambie.

Le rapport sera lancé lors d’un événement de haut niveau, soutenu par la Fondation H&M, partenaire de l’UNICEF, entre 11 heures et 12 h 30 au Centre de Chaque femme, chaque enfant, situé dans le bâtiment de la pelouse nord, Nations Unies, New York, à l’occasion de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, partout, afin de construire un monde meilleur pour tous. Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son travail : www.unicef.org/fr.

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Georgina Thompson, UNICEF New York, mobile : + 1 917 238 1559, gthompson@unicef.org

« Un voyage épouvantable » (Harrowing Journeys)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 Jusqu’à trois quarts des enfants et des jeunes victimes de mauvais traitements, de traite et d’exploitation sur les routes migratoires de la mer Méditerranée – UNICEF, OIM

 Les enfants d’Afrique subsaharienne sont davantage touchés que les autres groupes de migrants, une différence a priori liée à la discrimination et au racisme

 Le rapport appelle l’Europe à ouvrir des voies de migration sécurisées et légales

 

NEW YORK/BRUXELLES, le 12 septembre 2017 –Les enfants et les jeunes migrants et réfugiés qui tentent de rallier l’Europe sont confrontés à des niveaux effrayants de violations des droits de l’homme. En effet, 77 % de ceux qui empruntent la route de la Méditerranée centrale rapportent avoir été victimes de mauvais traitements, d’exploitation ainsi que de pratiques pouvant s’apparenter à la traite des êtres humains, déclarent aujourd’hui l’UNICEF et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), dans un nouveau rapport intitulé Un voyage épouvantable.

Ce rapport révèle que si tous les migrants et réfugiés sont exposés à des risques élevés, les enfants et les jeunes en déplacement sont bien plus vulnérables que les adultes âgés de 25 ans et plus. Ils courent en effet un risque d’exploitation et de traite deux fois plus élevé que ces derniers le long de la route de la Méditerranée orientale, et supérieur de 13 % sur celle de la Méditerranée centrale.

Aimamo, un jeune Gambien de 16 ans non accompagné, dont les propos ont été recueillis dans un centre de réfugiés en Italie, raconte qu’à son arrivée en Libye, il a été forcé par des individus pratiquant la traite à travailler pendant des mois dans des conditions épuisantes. « Si vous essayez de vous enfuir, ils vous tirent dessus. Si vous arrêtez de travailler, ils vous frappent. On nous traitait comme des esclaves. À la fin de la journée, on nous enfermait dans une pièce. »

Le rapport se fonde sur les témoignages de quelque 22 000 migrants et réfugiés interrogés par l’OIM, parmi lesquels environ 11 000 enfants et jeunes.

« Malheureusement, il est désormais courant que les enfants qui empruntent les routes de la Méditerranée soient victimes d’abus, de traite, de violences physiques et de discriminations », déclare Afshan Khan, Directrice régionale de l’UNICEF et Coordonnatrice spéciale pour la crise des réfugiés et des migrants en Europe. « Les dirigeants européens doivent mettre en place des solutions durables, notamment des voies de migration sécurisées et légales, créer des couloirs de protection et trouver des alternatives à la détention des enfants migrants. »

« Pour échapper à la violence, à l’instabilité ou à la pauvreté à laquelle elles sont confrontées dans leur pays d’origine, certaines personnes n’ont d’autre choix que se lancer dans un périple dangereux tout en sachant qu’elles risquent de payer le prix de cette décision de leur dignité, de leur bien-être et parfois même, de leur vie », explique Eugenio Ambrosi, Directeur régional de l’OIM pour l’UE, la Norvège et la Suisse.

« Sans l’ouverture de voies migratoires plus officielles, toute autre mesure restera relativement inefficace. Nous devons également retrouver une approche de la migration fondée sur le respect des droits humains, une démarche qui passe notamment par le renforcement des mécanismes d’identification et de protection des personnes les plus vulnérables tout au long du processus migratoire, quel que soit leur statut juridique. »

Toujours d’après le rapport, si tous les enfants qui empruntent ces routes migratoires courent des risques considérables, ceux originaires d’Afrique subsaharienne sont bien plus menacés par l’exploitation et la traite que ceux venant d’autres régions du monde, avec un risque de respectivement 65 % contre 15 % le long de la route de la Méditerranée orientale et de 83 % contre 56 % sur celle de la Méditerranée centrale. Une différence qui serait à mettre principalement sur le compte du racisme.

Il ressort également de l’enquête que les enfants et les jeunes voyageant seuls ou pendant de longues périodes, ainsi que ceux possédant les niveaux d’éducation les plus bas, courent eux aussi un risque élevé de tomber entre les mains de trafiquants ou d’organisations criminelles et donc d’être victimes d’exploitation au cours de leur périple. D’après le rapport, la route de la Méditerranée centrale est particulièrement dangereuse, car la plupart des migrants et des réfugiés qui empruntent cette route traversent la Libye, un pays où règnent l’anarchie, les milices et la criminalité. De plus, après avoir payé entre 1 000 et 5 000 dollars É.-U. en moyenne pour entreprendre le voyage, les jeunes arrivent souvent en Europe endettés, une situation qui les rend encore plus vulnérables.

Aussi le rapport appelle-t-il toutes les parties concernées, à savoir les pays d’origine, de transit et de destination, l’Union africaine, l’Union européenne, les organisations internationales et nationales, à mettre en œuvre, avec l’appui de la communauté des donateurs, une série d’actions prioritaires.

Parmi ces actions, notons la création de circuits migratoires sûrs et licites pour les enfants en déplacement ; le renforcement des services de protection des enfants migrants et réfugiés, que ce soit dans les pays d’origine, de transit ou de destination ; la mise en place de solutions alternatives à la détention des enfants migrants ; l’adoption d’une approche transfrontalière afin de mettre un terme à la traite et l’exploitation des êtres humains, ainsi que la lutte contre la xénophobie, le racisme et la discrimination à l’égard de tous les migrants et réfugiés.

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Note aux rédactions : pour protéger les enfants migrants et réfugiés et garantir leur bien-être, l’UNICEF continue d’enjoindre les gouvernements à adopter son plan d’action en six points, qui consiste à :

  1. protéger les enfants réfugiés et migrants, en particulier les enfants non accompagnés, de l’exploitation et de la violence ;
  2. mettre fin à la détention des enfants migrants ou demandant le statut de réfugié en proposant d’autres solutions pratiques ;
  3. préserver l’intégrité des familles – le meilleur moyen de protéger les enfants et de leur donner un statut juridique ;
  4. permettre à tous les enfants réfugiés et migrants de continuer à apprendre et leur donner accès aux services de santé et à d’autres services de qualité ;
  5. insister pour que des mesures soient prises afin de combattre les causes sous-jacentes des mouvements massifs de réfugiés et de migrants ;
  6. promouvoir des mesures de lutte contre la xénophobie, la discrimination et la marginalisation dans les pays de transit et de destination.

Pour télécharger le rapport ainsi que le matériel photographique et vidéo qui l’accompagne, cliquer ici.

 

 

À propos de l’UNICEF

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Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son travail : http://www.unicef.org/fr

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À propos de l’OIM

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), principale organisation intergouvernementale dédiée au domaine de la migration, travaille en étroite collaboration avec des partenaires gouvernementaux, intergouvernementaux et non gouvernementaux. Comptant 166 États membres, 8 autres États ayant le statut d’observateur et des bureaux dans plus de 100 pays, l’OIM pose le principe selon lequel les migrations organisées, s’effectuant dans le respect de la dignité humaine, profitent à la fois aux migrants et à la société tout entière.

 

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Pour plus d’informations, veuillez contacter :

 Christopher Tidey, UNICEF New York, +1 917 340 3017, ctidey@unicef.org

Simon Ingram, UNICEF Bruxelles, +32 491 90 5118, singram@unicef.org

Sarah Crowe, UNICEF Genève, +41 79 543 80 29 scrowe@unicef.org

Ryan Schroeder, OIM Bruxelles, +32 22 87 71 16 rschroeder@iom.int

Harry Cook, OIM Genève, +41 798 829 313 hcook@iom.int

Jorge Galindo, OIM Genève, +41 71 79 205, jgalindo@iom.int